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 Dangereuse beauté [PV Queen Chrysalis]

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Edgard

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MessageSujet: Dangereuse beauté [PV Queen Chrysalis]   Dim 21 Jan - 22:58

Dangereuse Beautée

L’astre solaire illuminant le ciel descendait petit a petit, finissant doucement sa course. C’était l’heure entre chien et loup, le moment ou les ténèbres se réveillent, ou les cauchemars prennent vie. Pour beaucoup de poney, la nuit était maintenant un moment redouté. Qui sait ce qui se cache dans l’ombre ? Un monstre ? Un umbraliens ? Ou plus simplement un animal innocent ? Ces hypothèses sont dures à valider lorsque les yeux nous font défauts a la faveur de la nuit.

Mais Edgard n’a pas ce souci. Sa naissance l’a doté d’une paire d’yeux aiguisés. Conçus pour évoluer voluptueusement a travers les ombres, ses grandes pupilles s’ouvrent lentement. Le Batpony n’a jamais été très matinal. Il est même très bougon quand viens l’heure de se lever. Il chérit ce sommeil si apaisant, cet état de repos réduisant au silence ses démons persécuteurs. Pas de questionnement vain lors de cette léthargie, fini le stress, l’ennui perpétuel, adieu ce sentiment affreux d’infini insignifiance. Si seulement il pouvait se figer, ne plus jamais devoir se réveiller…quel bonheur ce serait, rêver a tout jamais. Mais malheureusement pour lui, il n’en es pas ainsi.

C’est donc en cette période crépusculaire qu’Edgard se réanime. Son repos a été de courte durée. Traqué par ses congénères prêt a l’écarteler vivant, chassé par les Umbraliens a cause de son statut de Batpony, ne pouvant espérer aucune aide des Solariste du a sa race…L’étalon n’avait absolument nul part ou aller. En fuyant la cause des Lunariste, il s’était libéré d’un poids pour en endosser un autre, bien plus pesant. Etre la cible de la haine des autres, il y était habitué. Mais qu’on le poursuive dans toute la contrée pour mettre fin a son existence, c’est une autre affaire bien plus délicate. Sur le moment, Edgard n’avait pensé comme solution que la fuite. Et il lui semblait que pour le moment, il ne pouvait rien faire d’autre. Trop faible pour se battre, trop fier pour s’allier a qui que ce soit, pas assez fou pour se rendre.

Ces sombres pensées, l’attaquant dés le réveil, ne tardèrent pas a lui donner la migraine. Il avait passé sa journée perchée dans un arbre, tentant avec plus ou moins de réussite de trouver le sommeil. Mais malgré tout ses efforts, les branches ne lui offraient pas assez de confort pour lui permettre un repos acceptable. Il n’avait pas osé camper au sol, beaucoup trop dangereux, c’était presque comme se livrer directement à l’ennemi. Quand aux nuages…ils auraient été une bonne solution, mais en journée ces brutes sans cervelles de pégases arpentaient le ciel et auraient bien vite fais de le remarquer. Maudits poneys ailés avec leur fierté stupide.
Se frottant doucement les yeux avec l’un de ses sabots tout en ouvrant une large gueule sous l’effet du bâillement, Edgard commença a réfléchir a un plan pour se dépatouiller de la situation dans laquelle il s’était fichus. Pourquoi ne pas tenter sa chance auprès des Griffes Liées ? Stupide, il se ferait réduire en miette avant même d’avoir pu dire un mot. Puis voler jusqu’au terres de ces monstres ? Trop épuisant. Les Chaotiques alors ? Pourquoi pas…l’idée méritait réflexion. Faire régner le chaos plaisait beaucoup au Batpony, et les Draconequus étaient bien les seuls a mériter son intérêt dans ce monde de barge. Eux au moins, ne perdaient pas leur temps avec des rêves idiots et des objectifs voués a l’échec. Puis une terre entière plongée dans le désordre, c’est un peu comme un rêve infini. Tout ceci lui semblait fort séduisant. Mais comment les contacter ? Nul ne le sait…et trouver l’un de leur membre en ces temps sombre s’avéraient être une tâche ardue.

Poussant un long soupir fatigué, Edgard fit une rapide toilette, se coiffa expressément, et se chargea a nouveau de son petit paquetage. Il contenait tout son matériel de taxidermiste, ses petites économies, un couteau, ainsi que peu de vivres. L’étalon bleuté fis la grimace a la vue de ce qui lui restais pour survivre. Il ne tiendrait pas bien longtemps…une semaine en se rationnant. Des moments difficiles étaient a venir.

Prenant son envol, Edgard jeta un regard derrière lui, observant les derniers rayons du soleil. Ils coloraient le ciel d’un rouge profond et sanguins. C’était beau et effrayant à la fois. Mais pas le temps de s’attarder sur des futilités pareilles. Il ferait mieux de déguerpir au plus vite avant que les autres BatPony ne se lèvent et se mettent a sa recherche. L’élégant poney étendit donc ses larges ailes de chauves-souris, les fessant craquer, et d’un battement, s’éleva dans le ciel déjà sombre.

Voler était une activité qui lui avait toujours plu. Sentir le vent frais emmêler ses crins tel la caresse d’une amante, ce sentiment de liberté, voir la vie de haut, tout cela lui procurait calme et satisfaction. Malheureusement, il ne pourrait pas voleter bien longtemps. Son pelage bleu électrique était bien trop reconnaissable et n’importe quel Shadow Bolt, Wonder Bolt, Dragons, ou je ne sais quelle autre idiotie aurait bien vite fais de fondre sur lui. Profitant encore un peu des sensations agréables lui picotant le corps, il effectua quelques loopings ainsi que d’autres petites figures, ivre de liberté. Bien que de courte durée, ce petit moment de folie lui fit le plus grand bien et chassa ses pensées noires. Il devait trouver les chaotique. Ou du moins, n’importe qui méritant son intérêt et partageant ses convictions. Une personne puissante et intelligente sans pour autant être aveuglée par des chimères lourdingues.

Entament doucement son atterrissage, Edgard avait tout de même avancé sa position. Et retrouver sa trace dans le ciel illuminé par les étoiles s’avèrera une tâche bien compliquée. Satisfais, l’étalon se posa sur le sol avec délicatesse. Il n’avait aucune idée de l’endroit ou il était. La végétation lui était inconnue ainsi que le sol. Etrange…lui qui avait tant étudié la nature et qui avait longtemps été nomade. A moins qu’il ne soit en terre hostile. Si tel était le cas, rien d’étonnant a ce qu’il ne reconnaisse pas l’endroit, Edgard tiens à sa vie et ne s’est jamais jeté dans la gueule du loup.

Mais contrairement a ce qu’il croyait, le jeune poney n’était pas seul, bien au contraire. Son sang ne fit qu’un tour lorsqu’il sentit une présence dans son dos. Et ce ne devait pas être n’importe qui. Son instinct lui hurlait de courir et ses sens s’affolèrent.

Il sentis la puissance, il sentis la force…il était pris au piège.



PLOP ! Si on pouvait déplacer le sujet seulement sur les terres des changelins et pas a la capitale, ce serait sympas. Il n'y a pas de boutons "nouveau" quand on va uniquement dans la catégorie "Terre des changelins".

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Reine Chrysalis

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MessageSujet: Re: Dangereuse beauté [PV Queen Chrysalis]   Lun 29 Jan - 22:32






Dangereuse beauté



Une ombre maigre, la crinière tombante, n'expirant qu'un léger nuage de buée brûlante, trônait dans un coin de la clairière.

« Nous n'avions pas constaté l'éventualité d'une visite impromptue en ces lieux... »

Dans l'ombre des lieux, il était difficile de distinguer les formes de l'être. Ses yeux étaient cachés sous ses paupières voilées d'une longue crinière semblable à un feuillage. Seuls ses crocs d'ivoire avaient un instant étincelé à la lumière de la lune, avant de disparaître sous ses lèvres de cendre. Un sourire de mépris régnait sur son museau. Son ton de voix n'avait pas laissé de doute sur la façon que cette dame à la voix grave, presque caverneuse, avait de voir le nouveau visiteur : elle n'avait en vérité même pas l'air de lui adresser la parole, et sa voix qui résonnait dans les lieux sans dévoiler son emplacement précis sonnait comme celle d'un simple observateur. Elle ne cherchait pas particulièrement à se cacher, pourtant le son de sa respiration courait le long de l'écorce des arbres et se répercutait comme sur des fragments de miroir, évoquant une armée, un essaim avant de retomber lourdement sur le sol marécageux qui étouffait ces murmures en un instant. L'ombre du feuillage rendait la carapace de la reine terne, la faisant fondre dans le noir pur du paysage. Même avec la meilleure volonté du monde il aurait été impossible de discerner le visage de la personne présente, et malheureusement pour l'invité surprise, celui-ci ne savait pas sur quel territoire il venait de s'engager. Je décroisais les sabots afin d'en poser une sur la pierre devant moi à la lueur pâle de l'astre nocturne.

Au crépuscule naissant, l'essaim changelin avait baissé sa garde dans les environs du marais, et les espions avaient fait leur ronde. Lorsque le ciel se colorait de rouge, lorsque les mièvres poneys diurne rejoignaient leurs lits et que les si sensibles poneys nocturnes sortaient à peine leur nez de leur lit, c'était ici que s'étalait le royaume des change-forme, alors que personne ne nous soupçonnait parmi eux. Il était temps de laisser la chasse de côté à cette heure, et de préparer la suivante. Mes fils et filles s'éparpillaient alors et passaient ce peu de temps qu'ils pouvaient apprécier sans être des soldats. Il n'y avait plus de devoir royal à prendre en sabot en ce temps, et ce n'était que le meilleur moment pour quitter les alvéoles, s'éloigner des branchages de la ruche, et s'enfoncer dans les coins les plus reculés des marais entourant notre territoire. J'avais remarqué cet éclair d'un bleu électrique traversant le ciel : ce n'était pas difficile à la lueur naissante de la lune de remarquer les couleurs se découpant à la lame des ciseaux dans le ciel au dessus des arbres. Je n'avais qu'observé dans l'intention de voir d'où il venait, mais l'intrus était de ces inconscients qui n'avaient pas connaissance de notre royaume à priori.

« Quitter la demeure emplie de devoirs et d'attentions pour trouver un coin tranquille et se retrouver avec une vermine... C'est risible. »

Grâce au vent qui soufflait légèrement dans les feuillages, un rayon parvint à se loger entre les écorces, courant le long du sol humide sur quelques mètres et atteignant la frêle silhouette de mon invité impromptu. Je laissait un rire secouer mes épaules, un gloussement qui résonna contre les parois de forêt nous entourant : de toute évidence, le petit curieux qui se trouvait ici était un de ces petits poneys de nuit, ces petites créatures qui avaient perdu leur reine. Ils semblaient perdus depuis quelques mois, le chaos régnant dans leurs rangs me divertissait grandement. Je ramenait le sabot que j'avais gardé à l'ombre contre ma joue pour soutenir ma tête de celui-ci, et étirait un sourire. L'ivoire de mes crocs luisait légèrement alors que la crinière devant mes yeux s'écartait enfin, et je dardais mon regard verdoyant sur le curieux instigateur de cette clairière.

« Oh, une silhouette familière venue du nord... Un autre déserteur peut-être ? Ou un enfant voyageur ? »

Adulte ou enfant, je n'avais guère réellement la notion pour ces petites créatures à la vie si éphémère ; où était la différence ? La surface lisse de mes sabots crissa contre la roche, une légère pellicule de poussière rocheuse s'éleva et la matière légère de mes ailes craquela, crépita dans la clairière pour s'étendre au dessus de ma carapace tandis que je me relevais de toute ma hauteur : il était plus grand que beaucoup de petits niaiseux que j'avais pu rencontrer jusqu'à présent, mais ce n'était qu'un poney chauve-souris. Il n'avait rien qui sorte de l'ordinaire par rapport à ses congénères à mes yeux en tous cas. Je le dépassais largement, quand bien même je descendis du rocher. Je me glissais derrière lui, m'étendant au dessus de son dos sur lequel reposait une sacoche que j'ignorais. L'obscurité ne m'avais jamais dérangée, ce n'était qu'une vieille amie, et c'était ce que lui et moi devions avoir en commun puisque je pouvais parfaitement le détailler au crin près à cette distance, ma vision parvenait à s'adapter très vite à l'obscurité alors que mes pupilles se dilataient. Ma voix galopa dans le long de sa nuque, se logeant dans son oreille avant de me revenir en quelques murmures, bondissant au dessus de nos crinières.

« Ou serait-ce un de ces êtres sans amour... ? »

J'avais eu vent de l'arrivée de ces créatures sur ces terres que les poneys souillaient du nom d'Equestria. Comment les appelaient-ils déjà ? Oh, oui : des umbrals. Semblable à leurs adversaires, ils avaient des yeux de chats, des dents de vampires, et ne ressentaient pas d'amour, ou du moins aucunement proche du sentiment délicieux dont nous nous nourrissions. Mes paupières retombèrent légèrement alors que je humais le fumet de mon petit invité. Une odeur épicée, sucrée... L'odeur d'un grand amour propre. L'amour d'une race, d'un peuple. Un sourire s'étira en coin de mon visage alors que je fuyais dans un craquement léger de mes ailes sur mon dos cambré d'un pas de côté, glissant lentement mes sabots sur le sol humide pour m'éloigner de quelques pas du confirmé poney chauve-souris.

« Quel parfum, si rare, si délectable... L'amour égoïste. Un festin sans égal pas même chez ces petites vermines qui brillent comme des sucreries. »

Ma voix était chantante, parler de ces banquets d'amour qu'étaient les poneys de cristal me mettait toujours de bonne humeur, tant que l'on ne me rappelait rien à propos de leurs protecteurs. L'air se gonflait d'humidité alors que la nuit se confirmait de seconde en seconde autour de nous, l'ivoire de mes crocs témoignaient de mon rire retenu, mon souffle m'échappait pour revenir à mes oreilles comme le souffle d'un autre, l'ombre créée par la lune marchait devant moi peu à peu découpée par mon regard à mesure que j'avançais. Nous étions seuls en ces lieux. Lui sans reine mère, moi sans enfant soldat. Je m'asseyais sur une roche près d'un arbre et laissait mon dos reposer contre ce trône de fortune, mon bassin glissant sur la surface lisse argentée du roc. Mon regard se posa à nouveau sur le visiteur que je détaillais avec un sourire. Je m'adressais enfin à lui, voulant profiter quelque peu de ce divertissement soudain :

« Nous nous ennuyions justement... Quel conte peut bien être celui justifiant ta venue ici, petit intrus ? »
Code by Sonata Sun (Reine Chrysalis)


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